Daniel Lebel : Il ne revendique pas le droit à l’oubli…pourtant il devrait !

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 »J’aime bien m’entendre parler, et vous? »

 

 

 

Voici l’analyse de l’Association de la candidature de Daniel Lebel à la présidence de l’OIQ :

  • Compréhension de la mission de l’Ordre. Le programme de Daniel Lebel ressemble plus à celui qui  présenterait à la présidence de l’Association qu’à celui qui se présente à la présidence de l’OIQ: Son thème principal est  »la promotion et la valorisation de la profession d’ingénieur », et il en rajoute en affirmant  »J’ai la conviction que pour assurer la protection du public, il faut promouvoir auprès des instances gouvernementales et du secteur privé la contribution des ingénieurs au développement socioéconomique du Québec. » Malheureusement pour lui, le Code des professions est très clair: la mission des Ordres professionnels est la protection du public et non pas la défense de la cause des ingénieurs. En fait, le Code définit même dans les détails les outils avec lesquels les Ordres doivent assurer la protection du public: admission, discipline, inspection professionnelle, pratique illégale et … rien d’autre. Daniel Lebel est dans le champ. Note 5/25
  • Volonté de mettre en application les résolutions des assemblées générales. M. Lebel ignore dans ses textes les résolutions adoptées par les membres en assemblée générale, dont les sept résolutions de l’Assemblée générale extraordinaire du 6 mai 2014. Et pourtant ces résolutions, qui constituent réellement les demandes des membres au conseil d’administration et notamment à son président, ne vont nullement ni contre l’ordre public ni contre le Code des professions. Son silence montre bien qu’il n’a nullement l’intention d’agir là-dessusNote 0/25

Conclusion

Si Daniel Lebel accédait de nouveau à la présidence il est fort probable que l’Ordre et la profession ne seraient plus pris au sérieux non seulement pendant son mandat, mais pendant des nombreuses années après.

De plus, dans la situation actuelle où l’OIQ est sous attaque, il est évident que Daniel Lebel n’aurait ni la force ni la volonté de résister à la pressions des lobbyistes qui souhaitent que le  »Statu quo » demeure, à leur avantage et au détriment des ingénieurs.

Note globale 15/100

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